EXCLUSIVITE.
Situé en lisière d’un village proche de Courpière, dans le parc naturel régional du Livradois-Forez, le domaine comprend un château Renaissance, des communs, un étang et des terres pour une contenance totale de 4 ha 67 a 20 ca.
Le château construit au XVIe siècle selon les canons de la Renaissance et remanié au XVIIe, se présente comme un quadrilatère entourant une cour intérieure et accolé à ses quatre angles de deux tours rondes et de deux pavillons. Entre les deux tours, une vaste terrasse avec balustrade portée par trois arcs en plein cintre longe le premier étage.
Les anciens fossés, quoique asséchés, sont encore bien visibles. Une grande pièce d’eau fait face à la terrasse, alimentée par le ruisseau de Sauvagnon.
En 1974 les propriétaires actuels acquiert le château et le sauve de la ruine en effectuant des travaux importants de 1976 à 2000 sur le gros œuvre, le rez-de-chaussée et le premier étage.
L’accès au château se fait par une belle porte à arc brisé donnant sur un passage couvert d’une voûte en berceau puis sur la cour intérieure.
Au rez-de-chaussée :
– une ancienne cuisine de 41,49 m² à croisées d’ogives avec cheminée monumentale ;
– une souillarde de 5,64 m² ;
– une pièce carrée de 13,15 m² dans la tour ronde ;
– un wc de 6,58 m² avec lavabo ;
– une laverie à croisée d’ogive de 19,37 m² : évier, machine à laver et cuve à fuel ;
– un escalier en vis de service menant au premier étage ;
– trois caves, un atelier et la chaufferie.
Un superbe escalier en pierres de Volvic à trois volées et arcades du XVIIe siècle dessert les étages.
Au premier étage :
– une galerie (ou salle d’armes) de 61,43 m². Trois portes fenêtres donnent de plain-pied sur la terrasse de 24 m² exposée sud-est ;
– une salle dite « des blasons » de 12,38 m² avec son exceptionnel décor peint représentant les blasons des familles propriétaires et alliées : Lodant, Uffan et La Fayette entre autres. Plafond à la française peint. La corniche est brune et ornée de motifs et bordée de deux filets verts. Les blasons sont entourés côté droit d’une cordelière et de palmes côté gauche. Le bas de la pièce est revêtu d’une balustrade en trompe l’œil et le haut est orné d’une frise et de masques de couleur rouge et argent ;
– un grand salon dit « à colonnades » de 72,08 m². Neuf massives colonnes à chapiteaux corinthiens décorent la pièce. Boiseries XVIIIe. Deux portes fenêtres donnent de plain-pied sur la terrasse ;
– une cuisine équipée de 15,75 m² dans la tour ronde ;
– une salle de bains de 11,71 m² : deux vasques, baignoire ;
– un wc de 0,96 m² ;
– une chambre bleue de 33,42 m². Superbe rosace en marqueterie. Dans une niche, un poêle en faïence. Boiseries XVIIIe. Plafond à la française ;
– une chambre d’angle de 31,09 m². Parquet à chevrons. Cheminée en marbre gris ;
– un cabinet de toilette attenant de 0,65 m² : lavabo et bidet.
Un appartement indépendant a été aménagé au même niveau, accessible soit par le salon à colonnades soit par l’escalier en vis de service. Il comprend :
– un hall d’entrée de 4,90 m² ;
– une cuisine équipée de 4,03 m² ;
– une salle à manger de 18,21 m² ;
– un salon dit « aux muses » de 21,79 m². Remarquable plafond peint à caissons datant de Louis-Philippe. Parquet à chevrons ;
– dans la paroi de la tour nord-est, un charmant oratoire présente un décor de stucs pastichant des lambrequins Renaissance et un ciel nuageux à colombe datant de la fin du XVIIIe ;
– un entre-deux de 4,29 m² donnant sur un balcon ;
– une chambre de 28,36 m². Cheminée en marbre gris. Parquet à chevrons ;
Il est possible bien sûr de réunir les deux appartements.
L’ensemble développe environ 388 m² de surface habitable.
Au deuxième étage : environ 400 m² de greniers aménageables. Charpente en peuplier. Toiture des tours rondes refaites en 1976 et le reste suivi régulièrement.
Chauffage central par deux chaudières. Une à granulés de marque Okofen qui date de 2017 et une chaudière au fuel en dépannage datant de 2000. Pas de DPE car ISMH.
Raccordement au tout à l’égout et à la fibre.
Ses dispositions extérieures simples mais bien proportionnées, typique de la Renaissance et les riches éléments originaux de sa décoration intérieure ont justifié son inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1991 : le château en totalité y compris la chambre avec son parquet en marqueterie, le salon à colonnades, la salle aux blasons, le salon aux muses et l’oratoire. L’inscription permet, à certaines conditions, l’obtention de subventions et la défiscalisation des travaux.
Un vaste commun est élevé à l’ouest dont une aile est ornée de 6 baies en plein cintre et comprend :
– un garage de 48 m² ;
– un garage avec box à chevaux de 71 m². A l’étage une fenière de 172 m² ;
– une bergerie de 177 m² sous une voûte en berceau qui a conservé un décor de fausses croisées d’ogives pouvant remonter à la fin du XVIe siècle ;
– une étable de 27 m² ;
– une écurie de 190 m². Au-dessus, une fenière de 190 m².
Un pigeonnier.
Sur les 4 ha 67 a 20 ca de la propriété, environ 3 ha de prairies libres.
Le ruisseau le Sauvagnon traverse la propriété, se divise en deux bras pour former un ilot et alimente l’étang d’environ 2 500 m².
Le château est édifié en lisière d’un paisible village situé à 10 km de Courpière qui offre tous les commerces et commodités. L’autoroute A 89 est à 25 km.
Les qualités architecturales font de ce charmant château un rare témoin de la Renaissance en Auvergne et avec ses vastes volumes, son commun et son parc ils seront la résidence précieuse de vrais amoureux du patrimoine ou le lieu idéal d’une activité touristique, culturelle et évènementielle.
Le prix inclut 5 % d’honoraires d’agence à la charge de l’acquéreur. Prix hors honoraires : 810 000 €.
Une vidéo est visible sur Instagram : @pierrechangarnier.
Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : www.georisques.gouv.fr

Pierre Changarnier : 06 07 79 70 97







































































































